Au fil du temps

Juillet 2008
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P'tits mots...

Salut, ô visiteur !

La vie est belle, c’est une étoile qui me l’a chuchoté à l’oreille… Parce qu’ici les étoiles chantent, les oiseaux rêvent et les rêveurs sont heureux ! Alors accroche vite un grand sourire à tes lèvres, et surtout ne le perds pas, il est précieux…

  
Au plaisir de lire tes commentaires…
Mardi 1 juillet 2008







Entre le chant des cigales et l'eau fraiche du Gardon
Les villages accrochés aux Alpilles et les lumières d'Avignon
Les pierres sèches et les rencontres surprises
Le mistral, les papes et les papillons

Un weekend aux airs de grandes vacances...


publié dans : Escapades...
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Mercredi 25 juin 2008




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Mardi 24 juin 2008





Attraper, dans un nuage de brume aussitôt évaporé, le premier rayon de soleil de l'été...

Ensuite, ensuite seulement, laisser six coups sonner au clocher.
Puis retourner se coucher.
Ou bien, finalement, continuer à marcher...

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Mercredi 18 juin 2008







Pas loin de 2 mois. Du vert, du multicolore, des lacs, du brouillard, des légendes, des côtes et des tobogans, des géants, des routes-tapis volant, des rencontres, du pain au levain, des vaches et du fromage, des dessins d'enfants... Il est bien temps que je commence à vous raconter le Jura, non ?
Affaire à suivre, au gré des balades et de l'inspiration...


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Mardi 17 juin 2008



***

- « A mon avis, mais ce n’est qu’un avis, ton mystère à toi réside dans l’enfance. » -

 

Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles, p123, 5ème phrase.


***
 

 

 

Comprenne qui pourra.

Je n’ai gardé que la première, les phrases suivantes étaient moins belles.

Merci pour l’étincelle de remise en route…

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Lundi 16 juin 2008


Au milieu des montagnes vertes, une petite montagne jaune s’est installée pour quelques jours.

Elle est arrivée comme tout le monde, par la route. Elle a choisi sa place, entre les marronniers, au dessus de la ville. Des petits bonhommes se sont agités, ont tendu des câbles, monté des échelles. Bien amarrée, la tête pointant vers les étoiles, la petite montagne jaune a commencé à répandre sa magie.

On a vu, de partout, des enfants, des mamans, des rêveurs, des flambeurs, des timides, des amis, attirés par le dôme, se diriger tous les soirs sur la place, entre les marronniers. Sur les visages, un même drôle de sourire, une impatience. Un murmure joyeux a parcouru la foule quand enfin, on a pu lever les petits billets jaunes, sésame pour l’émerveillement…

 

Noir à l’intérieur.

Jusqu’à ce que silence se soit fait. Et qu’il se soit défait aussitôt, troublé par une goutte d’eau.

Plic.

Ploc.

Place au spectacle…

 

Eau  … Violon  Lumière  Métronome …  Amour … Fanfare

Cerceau  Jets d’eau  … Tonneau   Pirouettes   SCINTILLEMENT  Tendresse

Cor    Fuites … MAGIE … Bascule … Grandes vacances   Casseroles             Guitare  Orage   Bulles …  Etoiles   Surprise  Barque

Salto    Accordéon  Ombres  Gouttes

Farandole  Poésie  AILLEURS 

Rêve

 

 


 

Il est des moments dont on ne sait pas bien s’ils ont duré quelques secondes ou bien une éternité. De ces moments dont on doute même parfois de les avoir vécus. Dont on ignore s’il faut en rire ou en pleurer et qui nous laissent les yeux écarquillés et remplis d’étoiles. Des moments poignants, intenses et pourtant légers, légers comme une Plume…


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Vendredi 25 avril 2008
Le rêve était beau, comme toujours.

Hier, les songes ont du lutter longtemps pour enfin l'emporter. Trop de choses battaient dans son cœur, sous sa peau, sous ses tempes. Il a fallu de la patience. Attendre qu'elle se calme un peu, d'elle-même. Et tout doucement, avec d'infinies précautions, les songes ont fini par l'envelopper de leurs ailes.
Alors lentement, ses traits se sont détendus. La nuit a lissé le visage, apaisé les traces de sa peine. Elle s'est abandonnée sur l'oreiller, s'est laissée glisser vers le sommeil bienfaiteur. Et doucement toujours, le rêve a poussé la porte de son inconscient. Il a teinté sa nuit de tendresse et d'espoir. Peut-être, peut-être même qu'on sourire léger s'est posé à nouveau sur ses lèvres.


Et comme tous les matins, elle s'est réveillée dans ses bras. Contre lui, contre sa peau. Protégée. Invincible. Heureuse. Prête à toutes les batailles, à toutes les marées, pourvu que ça soit à ses cotés.
Elle rêvait encore, les yeux à demi-clos, quand son souffle s'est bloqué. Ses mains se sont crispées sur le vide, puis sur le drap. Comme pour vaincre les émotions qui la submergent, qui la font tanguer. Elle cherche sa respiration, se concentre. Elle lutte, elle s'accroche. Et la vague passe et les larmes coulent. Elle laisse déferler la tempête. L'avenir qui s'écroule. Les projets qui flottent, de-ci de-là. Certains diraient qu'elle en a fait trop. Qu'elle aurait du se protéger de tout ça. Qu'il était bien trop tôt pour vouloir construire tant de choses, qu'elle aurait du se barricader contre ses propres rêves.
Mais voilà, elle n'a jamais mis de barrière. C'est pas son truc, les barrières. Ca serait à refaire, elle n'en mettrait pas plus. Pourquoi s'empêcher de rêver, de croire que tout est possible, quand on aime et qu'on est aimé ?


Et maintenant, le vent est là qui la transperce. Bien sur, il lui reste tellement de projets, d'envies, de rêves pour avancer encore. Mais elle les avait taillés pour deux. Il y avait, il y a toujours de la place pour lui dans la moindre de ses pensées. Elle s'attendait à devoir faire des retouches, bien sur, mais cela ne lui faisait pas peur. Elle sait coudre. Même des moustiquaires de fer, c'est dire. Et maintenant, elle se retrouve plantée là, dans ces projets trop grands pour elle toute seule. Et elle a peur. Il va falloir prendre des ciseaux et tout réduire.


Elle n'est pas sure de trouver la force. Elle doute d'avoir encore le courage. La tempête est trop violente. Tout s'effrite, tout se disloque, tout s'envole.
Sauf, peut-être, quelques arbres là-bas. Debout, malgré les orages, malgré les rafales. Les branches toujours tendues vers le ciel.
Si. La force est au fond d'elle, quelque part. Confusément, elle le sait. Il lui faudra du temps pour la retrouver. Il faut qu'elle se repose. Il faut qu'elle avance. Un pas devant l'autre, et tant pis pour la peine. Il y avait tant d'étoiles, avant ce tunnel où on l'a plongée. Il doit bien y en avoir à la sortie, aussi. Il faut y croire. Malgré les larmes. Malgré la tristesse qui semble sans fin. Malgré l'angoisse. Malgré tout.


La vie l'attend.

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Dimanche 13 avril 2008

Il pleut.

Le ciel se liquéfie en notes légères, qui égrainent leur mélodie sur la fenêtre. Petites billes de lumière tombées de si haut, qui rebondissent et cascadent le long de la vitre inclinée. Parfois une poussière les retient, qu'elles contournent ou qu'elles emportent.
Inlassablement.
Et la mélodie devient berceuse.
Les yeux chavirent, emportés par le ruissellement incessant. Les pensées se diluent dans les eaux claires, se troublent, se ravivent soudain au reflet d'un phare dans le lointain. Quand on croit les saisir plus nettes elles s'éparpillent en mille gouttelettes. Elles glissent, elles s'évaporent dans le gris de la nuit qui s'installe, calmement.
Et continue la lente déferlante. Toujours la même musique légère. Tout est Eau. Tout est gris. Tout coule et s'écoule et plus rien ne se retient. Pas même les paupières qui descendent en douceur sur le rideau de pluie.

Bonne nuit.


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Mercredi 9 avril 2008





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Mardi 8 avril 2008






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?!?

Une p’tite paire de jambes qu’a souvent la bougeotte
Des p’tits bras tendus pour aller cueillir les étoiles… ou pour attraper la grosse prise bleue, là-haut sur le mur d’escalade
Des yeux grands ouverts pour ne pas rater le lever du soleil
Et toujours le sourire parce que j’adore les framboises, parce que l’impro c’est génial, parce que demain il fera beau, parce qu’il y a une vache qui rigole sur mon étagère, parce que j’ai mis des chaussettes multicolores, parce que la vie est belle tout simplement !
 
Raccrochez tous les morceaux avec une grande dose de bonne humeur, et voilà, c’est moi !

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